

Les qualificatifs pour illustrer le patrimoine et la richesse de Loudun ne manquent pas. Loudun la Blanche, Loudun la verte par allusion à ses multiples espaces verts, ... Romane, Gothique, pour illustrer un patrimoine architectural remarquable.
Enfin, tantôt la Poitevine, tantôt l'Angevine, tantôt la Tourangelle, Loudun demeure un carrefour stratégique entre quatre départements et trois régions.
Elle restera toujours inclassable, mais remarquable.
Bienvenue et Bonne visite à Loudun...
Monument du XIème.
Edifiée vers 1040 par Foulques Nerra (dit "le Faucon Noir"), Comte d'Anjou, la Tour Carrée a servi de poste d’observation.
Elle est un des vestiges d'une vaste forteresse.
Les murs atteignent 31 mètres de haut, avec 2 mètres d'épaisseur.
Du sommet, on bénéficie d'un superbe panorama sur le carrefour Anjou-Touraine-Poitou.
Au pied de la Tour, vous pourrez découvrir le jardin d'inspiration médiévale, comprenant notamment les plantes ayant servi à l'élaboration du polychreston, médicament élaboré au XVIIème par Théophraste Renaudot.
La Collégiale Sainte-croix n'est plus consacrée... Elle est aujourd'hui dédiée à l'Art et à la Culture.
C'est un endroit de grande qualité dont le rayonnement déborde sur les régions voisines.
La Ville de Loudun propose chaque année quatre expositions d'artistes contemporains et de jeunes créateurs.
Sa lumière, ses peintures romanes, ses perspectives, en font un lieu d’exposition et de culture des plus prestigieux de la région Poitou-Charentes et alentours.
Vous pouvez télécharger le plan de la Collégiale Saint-Croix en cliquant ici
Elle est aussi un des plus grands espaces d'exposition de la région Poitou-Charentes :
- Surface d'exposition au sol : 500 m2.
- Dimension de la nef : 24 m X 14,50 m environ.
- Dimension du transept : 26,30 X 7 m.
- Largeur du choeur sans déambulatoire et absides : 8,70 m.
Vous pouvez télécharger ici :
- la demande de réservation
- la fiche technique
Sainte Croix et son chœur roman, une Histoire d'Exception...
La Collégiale, édifiée au XIIème siècle sur les bases d'un sanctuaire chrétien très ancien, reste malgré les mutilations subies, un édifice roman majeur du Poitou.
Sur la voûte du magnifique chœur roman du XIème, vous pourrez admirer de superbes peintures murales du début du XIVème.
Cet édifice a abrité les séances d'exorcisme lors de la célèbre affaire de possession de 1634.
En 1802, elle a été achetée par la Ville. Une charpente métallique EIFFEL provenant de l’Exposition Universelle de 1889 à Paris recouvre l’ancienne collégiale. Elle devient un marché couvert, lieu vital pendant un siècle pour le commerce local.
Au début des années 1960 et fin 1991, Loudun décide de la restaurer et de la doter d’un aménagement commercial.
L’ancienne collégiale laisse la place à l’Espace Sainte Croix en mai 1995, lieu d’expositions, de concerts et de manifestations à caractère artistique et culturel unique dans la région.
HISTORIQUE DU MUSÉE :
Dans le dédale des rues, à peine marquées par le temps de la pittoresque ville de Loudun, le visiteur sera certainement attiré par le charme de cette demeure ancienne postée en coin de rue. C'est là qu'est installé dans la maison natale de Théophraste Renaudot, cet étonnant musée de cire qui retrace la vie et l'oeuvre de ce personnage pour le moins fascinant, du XVIIème Siècle.
C'est aussi dans le doux clair obscur de ces pièces imprégnées d'un fort passé historique qu'on y fait connaissance de ce philanthrope qui est à la base de nombreuses institutions modernes comme les Monts de Piété, les Petites Annonces, l'Assistance Publique, l'Agence pour l'emploi et enfin la Presse Française.
ACTUALITÉS DU MUSÉE : Chaque année en novembre, a lieu la remise du Prix Renaudot des Lycéens à Loudun, équivalent pour les jeunes de l’illustre Prix Littéraire, ainsi que le "Théophraste des Benjamins" pour la littérature enfantine.
HISTORIQUE DU MUSÉE :
Loudun a connu une influence romane incontestable sur son architecture religieuse, comme en témoigne la Collégiale Sainte Croix. La Maison de l’Art Roman est là pour témoigner de ce riche passé. Au-delà de l’Art Roman, le patrimoine de Loudun y est retracé.
A l’origine la collection d’un passionné d’histoire locale Henri Aymard (1878-1956), ce notaire érudit connaisseur avait collectionné des pièces issues du patrimoine historique local.
La Maison de l’Art Roman est le fruit de l’acquisition par la Ville de loudun en 1998 de cette collection et de dons de particuliers. Si la majorité des pièces présentées est d’époque romane, toutes les périodes de l’art sculptural et religieux s’y côtoient.
UN LANGAGE SANS PAROLES, L'IMAGE AU MOYEN-AGE
Exposition restituant la signification et des gestes et des symboles qu'utilisaient les artistes du Moyen-Age.
Elle sera visible jusqu'au 19 septembre 2010.
Entrée gratuite.
HISTORIQUE :
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Parmi les collections, vous aurez l'occasion de découvrir, dans la salle des Beaux-arts, des oeuvres du peintre Carl Rosa et de ses élèves. Ce peintre est issu du mouvement "pleinairiste". Il a exposé régulièrement au salon des artistes français entre 1884 et 1898, de 1900 à 1906 où il reçoit plusieurs médailles et prix.
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Artiste reconnu, il est sollicité pour réaliser des décorations murales pour l'Exposition Universelle de 1900, des tableaux pour le Régent de Tunis en 1892, pour l'Empereur de Russie. Egalement journaliste et écrivain, il publie des brochures sur l'art. Il fonde l'Académie des beaux-arts des Champs Elysées.
Une collection d'objets issue de fouilles archéologiques brosse un panorama très large du pays Loudunais depuis la Préhistoire jusqu'aux grandes villas gallo-romaines et aux constructions fortifiées du Moyen-Age.
Des objets, gravures, livres et documents y retracent la vie des personnages qui ont marqué l'histoire de la ville jusqu'au XIXème siècle.
Une salle dite de traditions populaires évoque le Folklore Loudunais avec des vêtements, des coiffes de dentelle, des ustensiles, etc...
Une salle d'Arts Africains regroupe un ensemble de masques rituels et d'objets africains (instruments de musiques notamment), provenant du Musée national de Ouagadougou.
Cette exposition vous permettra de découvrir l'imagination et les sources d'inspiration des artistes du Moyen-Age qui ont créé dragons, licornes et autres basilics.
Exposition visible jusqu'au 19 septembre 2010.
Entrée gratuite.
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Le centre-ville de Loudun, grâce au remarquable ensemble de maisons anciennes, bénéficie d’une zone de protection du patrimoine urbain.
L’Echevinage :
Edifice du XVème siècle, Il fut la propriété de la famille du Plessis. Le plus célèbre d’entre eux, Armand-Jean, n’est autre que le Cardinal de Richelieu.
Une dynastie de procureurs du Bailliage, les Diotte de la Valette, en fut propriétaire par mariage. Le dernier Diotte de la Valette fut échevin.
De 1716 à 1820, elle fut le siège des archives du Bailliage (ancien Palais de Justice).
l’Echevinage est aujourd’hui un lieu de séminaires et de conférences avec de beaux jardins.
Les Maisons anciennes :
Beaux hôtels particuliers en pierre de tuffeau des XVème, XVIème, XVIIème, XVIIIème, tourelles, porches d'entrée...
Un exemple : le pavillon Louis XIII portant la devise « Esse non videri » ( « Etre et ne pas paraître ») situé rue du Portail Chaussé.
Seule subsiste une des quatre portes édifiées du temps de Philippe Auguste au XIIIème siècle. La place forte de l’époque possédait alors d’autres ouvertures : au Nord la Porte St-Nicolas, à l'Est la Porte St-Jean et la Porte Notre Dame. La Porte du Martray témoigne de l'importance passée de la place forte de Loudun.
Visites : Office de Tourisme de Loudun, tél : 05.49.98.15.96.
♦ La collégiale Sainte Croix et son chœur roman :
La collégiale, édifiée au XIIème siècle sur les bases d'un sanctuaire chrétien très ancien, reste malgré les mutilations subies un édifice roman majeur du Poitou.
Sur la voûte du magnifique chœur roman du Xième, on peut admirer de superbes peintures murales du début du XIVème.
Cet édifice a abrité les séances d'exorcisme lors de la célèbre affaire de possession de 1634.
Remaniée, incendiée, la nef a servi de cadre aux foires et marchés durant plus d'un siècle (jusqu'en 1991).
♦ L'église Saint-Pierre et son portail Renaissance :
Construite sur ordre de Philippe Auguste, et achevée grâce à la générosité du roi Saint-Louis, elle présente un beau portail Renaissance, portail qui fut endommagé par les huguenots pendant les guerres de religion.
A l'intérieur, une curiosité architecturale : l’église est consituée de trois nefs de hauteurs différentes. Elle possède un tombeau endommagé d’un chevalier mort près de Loudun pendant la Guerre de Cent ans, Robert Frettard de Turzay.
♦ L'église Saint-Hilaire et son Vitrail :
C'est une ancienne chapelle du Couvent des Carmes. A l’intérieur, au dessus de l’autel de la Vierge, on peut admirer un très beau tableau du XVème siècle : « la Vierge à l’enfant ».
On y trouve également un des plus grands vitraux du Poitou datant de 1892. Il représente la « Transfiguration du Christ sur la montagne ».
A côté de l'église, la salle capitulaire du Couvent des Carmes où fut signée la sentence de condamnation d'Urbain Grandier, prêtre accusé de sorcellerie (1634).
Pour découvrir Loudun, la recette est simple :
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Avoir du temps,
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Avoir de bonnes chaussures,
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Et... être un tantinet curieux.
Pour faciliter la découverte, la Ville et l'Office de Tourisme ont concocté deux circuits de promenades : "Histoire Côté jardins" et "De rues en ruelles".
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Avec Histoire "côté jardins", vous partez à l'assaut de la "ville haute" ou de l'ancienne forteresse. Vous découvrirez au passage, la Tour carrée, la Tour de bailliage, les promenades Philippe Auguste et Foulques Nerra, la porte et le quartier du Martray (un des plus vieux de Loudun).
Vous rencontrez des noms illustres : Théophraste Renaudot, dont la maison natale est accessible au public, le prêtre Urbain Grandier et l'Affaire des Possédés de Loudun, etc...
Durée du parcours:
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De "Rues en ruelles", ce sont deux heures de déambulation dans les rues anciennes, à la découverte du patrimoine loudunais : la Collégiale Sainte-Croix, l'Echevinage, l'Eglise Saint-Pierre-du-Marché. Patrimoine visible et patrimoine caché...à découvrir.
Une des richesses du Loudunais, c'est sa nature.
Forêts, ruisseaux, marais et vergers offrent des biotopes variés où des multitudes d'animaux trouvent refuge. L'authenticité de la nature d'ici est sauvegardée.
Le Pé de Jojo à Loudun est une promenade à vivre en famille. Les enfants y trouvent un cadre idéal pour des jeux buissonniers. Des bornes ludiques animent joyeusement cette ballade au cœur de la nature où l’on apprend en s’amusant, toutes générations confondues.
A Jojo, on découvre avec étonnement un manoir avec son parc botanique et son ancienne truffière, des vestiges médiévaux, un lavoir posé délicatement sur une source sacrée, peuplée de légendes fabuleuses, des grès énigmatiques à flanc de coteau et une vue magnifique sur Loudun.
Un arboretum naturel offre de grandes curiosités botaniques avec un bois de cytises centenaires, 50 essences d’arbres et 12 variétés d’orchidées qui colonisent des pelouses calcaires regorgeant de papillons vifs et colorés. La nature y est belle, sauvage et accessible.
Pays de plaine, certes, le Pays Loudunais est aussi un pays de peus, comprenez de podiums ou buttes modestes. Ces infimes promontoires suffisent à offrir à quiconque les arpentes des vues exceptionnelles sur l'environnement.
Très tôt, ces mamelons naturels, au coeur des terres calcaires fertiles, ont revêtu une importance capitale pour les premiers défricheurs, les hommes du néolithique.
Puis les celtes y ont élevé des stèles à Lug (lugdunum - loudun), Belenos (Velors), Taranis/jupiter (Pé de Jojo), Dardanis (Puy d'Ardanne). En sillonnant ces buttes sacrées regardant sur le podium central de Loudun, on comprend mieux l'héritage culturel et historique de notre ville...
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